En psychologie archétypale…

En psychologie archétypale, le vêtement peut personnifier la présence extérieure. La persona est un masque que la personne présente au monde. Il cache beaucoup de choses. Avec des rembourrages et des déguisements psychiques adéquats, les hommes comme les femmes peuvent présenter une persona quasi parfaite, une façade quasi parfaite.

Lorsque la clef qui pleure des larmes de sang – la question – tache notre persona, nous ne pouvons cacher plus longtemps nos peines. Nous pouvons dire ce que nous voulons, présenter une façade des plus souriantes, une fois que nous avons reçu le choc de la découverte de la chambre du crime, nous ne pouvons prétendre plus longtemps qu’elle n’existe pas. Et de voir la vérité nous fait perdre encore des flots d’énergie. Cela fait mal. Il s’agit d’une artère sectionnée. Nous devons immédiatement remédier à cet état épouvantable.

Extrait du livre de Clarissa Pinkola Estès, Femmes qui courent avec les loups, histoires et mythes de l’archétype de la femme sauvage. p 86 édition Le Livre de Poche

Dans les contes de fées…

Dans les contes de fées le personnage du fiancé animal est un terme courant. On peut y voir le symbole de quelque chose de malveillant travesti sous les apparences de la bienveillance. Lui, ou une incarnation proche, est toujours présent lorsqu’une femme fait des déclarations naïves au sujet de quelqu’un ou quelque chose. Lorsqu’une femme tente d’éviter de reconnaître les dégâts qui ont été accomplis en elle, ses rêves nocturnes vont vraisemblablement l’avertir à grands cris et l’exhorter à s’éveiller, à chercher de l’aide, à fuir ou à lâcher les chiens.

Au fils des ans, j’ai eu le loisirs de prendre connaissance de nombreux rêves de femmes où l’on retrouvait ce fiancé animal ou cette impression que « les choses ne vont pas si bien qu’elles le semblent ».

Extrait du livre de Clarissa Pinkola Estès, Femmes qui courent avec les loups, histoires et mythes de l’archétype de la femme sauvage. p 83 édition Le Livre de Poche